Festival de Cannes 2017 : Les films qu'on aimerait voir récompensés

Les films qu'on aimerait voir récompensés au Festival de Cannes 2017 !
Ecrit par

Quels seront les films primés cette année ? Avec 18 films en concurrence, la compétition promet d’être rude. Mais nous, on a déjà nos petites préférences et on les partage avec vous !

Vous avez vos pop-corn ? Vous êtes bien installée dans votre canapé ? Bien. Parce que comme chaque année au mois de mai, c’est le Festival de Cannes. Et comme chaque année, le rendez-vous le plus incontournable du cinéma international possède son lot de petites pépites qui méritent, au mieux, la Palme d’Or tant convoitée, sinon au moins une récompense, telles que le Grand Prix, le Prix du Jury, le Prix de la mise en scène ou encore le Prix du scénario. Pour l’édition 2017, 18 films sont en compétition, allant de fables fantastiques à thrillers érotiques. Mais seulement une poignée d’entre eux se verront récompensés et voici ceux qui, pour nous, mériteraient de tout rafler. Pedro Almodovar - le Président du jury - , si tu nous entends !

1. The Beguiled, de Sofia Coppola

Le pitch : Adapté du roman de Thomas Cullican, A Painted Devil, The Beguiled se déroule en pleine guerre de Sécession et met en scène un groupe de femmes que l’arrivée d’un jeune soldat blessé va venir fragiliser. Alors qu’elles lui offrent refuge et pansent ses plaies, l’atmosphère va en effet vite se charger de tensions sexuelles et réveiller de dangereuses rivalités. Jusqu’à ce que des événements inattendus ne fassent voler en éclats interdits et tabous.

Pourquoi il mérite de gagner ? Déjà, parce que c’est Sofia Coppola. Avec sa patte onirique et poétique, la réalisatrice sait filmer la féminité comme personne, et le fait avec originalité et intensité. Et The Beguiled promet d’être le film dark et féminin qu’on attendait. Sans compter le casting cinq étoiles dont Sofia Coppola a su s’entourer : Nicole Kidman, Elle Fanning, Kirsten Dunst, Angourie Rice et Colin Farrell, rien que ça ! Bref, tout ce qu’il faut pour conquérir le jury. Et si ce n’est pas pour la Palme d’Or, on peut au moins espérer un Grand Prix, un Prix du Jury ou un Prix de la mise en scène !

2. L’Amant double, de François Ozon

Le pitch : Ce thriller décrit comme érotique raconte l'histoire de Chloé (Marine Vacth), une jeune femme dépressive qui tombe amoureuse de son psy, Paul (Jérémie Renier), et s'installe avec lui, avant de découvrir qu'il lui a caché une partie de son identité très trouble.

Pourquoi il mérite de gagner ? Un jeu érotique pour faire monter la température, un amant mystérieux et sombre et une enquête dangereuse qui ajoute du suspens et des tensions pour nous tenir en haleine… Le nouveau film de François Ozon s’annonce comme un thriller vénéneux et hitchcockien. Et à partir de là, on peut dire qu’il n’y a rien d’autre à ajouter !

3. Okja, de Bong Joon-Ho

Le pitch : Okja, c’est l’histoire de l’amitié entre une jeune coréenne du nom de Mija et de son grand ami Okja, un animal imposant créé de toute pièce. Mais leur vie se retrouve chamboulée quand ce dernier est kidnappé par une firme multinationale et amené à New York. Bien décidée à sauver son meilleur ami, Mija va alors se lancer dans une mission de sauvetage des plus périlleuses et des plus complexes.

Pourquoi il mérite de gagner ? Parce qu’il s’agit d’un conte fantastique et magnifique sur les liens entre l’homme et l’animal qui promet d’être bouleversant et de nous faire verser quelques larmes, tout en promettant de nous en mettre plein la vue. Il n’y a plus qu’à espérer que le jury accepte de récompenser un film Netflix et ça, c’est pas encore gagné.

4. Happy End, de Michael Haneke

Le pitch : "Tout autour le Monde et nous au milieu, aveugles." C’est ainsi que Michael Haneke décrit son nouveau film, Happy End, qui suit une famille bourgeoise du Nord de la France confrontée à un certain nombre de déboires et qui ne prêtent absolument pas attention à la misère des camps de migrants, à quelques kilomètres seulement de leur demeure.

Pourquoi il mérite de gagner ? En dehors du fait que Michael Haneke possède un certain talent à rafler les Palme d’Or (Le Ruban blanc en 2009 et Amour en 2012), Happy End soulève surtout un sujet de société lourd et important, qui touche nombre de gens. Ajoutez à cela un joli casting des plus talentueux composé de Isabelle Hupert, Jean-Louis Trintignant et Mathieu Kassovitz et Michael Haneke a tout ce qu’il faut pour rafler une troisième Palme d’Or.

5. Wonderstruck, de Todd Haynes

Le pitch : Sur deux époques distinctes, Wonderstruck suit les parcours de Ben et Rose, deux enfants sourds qui souhaitent secrètement que leur vie soit différente. Ben rêve du père qu'il n'a jamais connu, tandis que Rose, isolée par sa surdité, se passionne pour la carrière d'une mystérieuse actrice. Lorsque Ben découvre dans les affaires de sa mère l’indice qui pourrait le conduire à son père et que Rose apprend que son idole sera bientôt sur scène, les deux enfants se lancent dans une quête à la symétrie fascinante qui va les mener à New York.

Pourquoi il mérite de gagner ? Après Carol, le retour de Todd Haynes est très attendu. Le réalisateur est connu pour son univers très visuel, inventif et coloré et son talent à sublimer les émotions. Mais surtout, en choisissant deux enfants sourds comme héros de son film, Todd Haynes promet une jolie histoire onirique et poignante. Et rien que pour ça, il mérite bien une récompense.

6. You Were Never Really Here, de Lynne Ramsay
Festival de Cannes 2017, compétition, sélection officielle, Palme d'Or, The Beguiled, L'Amant double, Okja, Wonderstruck, You Were Never Really Here
Joaquin Phoenix en vétéran torturé dans You Were Never Really Here

Le pitch : Adapté d'un roman de Jonathan Ames, You Were Never Really Here met en scène un vétéran de guerre brutal et torturé, Joe, qui part à la recherche de la fille disparue d’un sénateur. Mais l’une de ses tentatives va mal tourner et il va se retrouver confronté à un déferlement de vengeance et de corruption, l’entraînant malgré lui dans une spirale de violence.

Pourquoi il mérite de gagner ? Premièrement, parce que c’est la réalisatrice de We Need To Talk About Kevin, le film bouleversant avec Tilda Swinton, sur une mère dévastée par le suicide de son fils qui tente de comprendre ce qu’elle aurait pu ou peut-être dû faire. You Were Never Really Here ne peut donc qu’être prometteur. Deuxièmement, parce qu’il y a Joaquin Phoenix, l’acteur qui incarne les hommes torturés mieux que personne. Et troisièmement, parce que ce film promet d’être dark et intense.

Alors les filles, à votre avis, on a tapé dans le mille ou pas ? Il faudra attendre le 28 mai prochain, jour de clôture et de remise des prix du Festival de Cannes, pour le savoir. Mais en attendant, vous pouvez toujours vous rematter les 10 films déjà primés qui nous ont marquées à vie !

Source : meltyfashion - Crédit : Netflix, SND, Universal Pictures


0 commentaire